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Covid-19 : un salon de coiffure protégé des microbes pour un an grâce à un désinfectant permanent

À Étupes, le salon de coiffure Element Hair est débarrassé des microbes pour un an. Le salon a été traité avec un désinfectant permanent - inventé par un labo allemand - qui tue virus et bactéries. La société erbatonne 2C Environnement est la seule agréée dans l’Est pour son application.

La coiffeuse Anaïs Aubert et ses deux salariés soufflent : « Plus de ménage intensif ! On revient enfin à notre cœur de métier. ». Les coups de chiffon incessants sur les fauteuils et le nettoyage perpétuel sont derrière elles : « Je suis très à cheval sur l’hygiène mais depuis la pandémie, on dépensait une énergie incroyable pour la désinfection. C’était automatique, chronophage, usant », confie la commerçante.

« C’est un produit invisible, à base de silicium, révolutionnaire »

Une amie lui parle de l’existence d’un désinfectant ultra-efficace contre les virus et les bactéries. Il s’agit de Liquid Guard® inventé par un labo d’outre-rhin (Nano-Care Deutschland AG), lequel a reçu, en 2019, le grand prix de l’innovation allemand. Un entrepreneur de Taillecourt (NanoProtection) en est le distributeur exclusif (pour les particuliers) en France. « C’est un produit invisible, à base de silicium, révolutionnaire. Il tue les microbes de manière permanente pendant un an », précisait, en juin 2020, le patron Toni Jacquot face à une demande exponentielle.

Essais concluants

La solution est tellement prometteuse en cette période de crise sanitaire que la RATP la teste en mars 2021. Les essais sont concluants. Le produit séduit l’opérateur de transport Keolis Besançon Mobilités qui l’utilise dans plusieurs bus et tramways de son réseau.

Son efficacité contre la Covid-19 a fait ses preuves

Un entrepreneur erbaton s’y intéresse également. Le créneau est porteur et rejoint sa philosophie axée sur le développement durable. Jérôme Codol est à la tête de deux entreprises, 2 C Industrie (dédiée à la métallerie) et sa petite sœur 2 C Environnement (commercialisation de compacteurs de cannettes et de digesteurs de déchets alimentaires)  : « L’application de ce vernis (N.D.L.R. : une solution à effet mécanique et non chimique) cumule beaucoup d’atouts en termes d’écologie et de santé publique. Il bénéficie de toutes les certifications. Son efficacité contre la Covid-19 est désormais prouvée », explique le Doubien.

« On n’a plus des mains en peau de serpent à la fin de la semaine »

Ce dernier suit des formations ainsi que deux salariés (N.D.L.R. : sur 6) pour obtenir l’habilitation à l’application du traitement : « Chaque technicien est agréé nominativement. Nous sommes les seuls, dans l’Est, à proposer cette prestation aux professionnels. Anaïs Aubert a été l’une de mes premières clientes. Nous avons été mis en relation par une connaissance commune ».

La commerçante en est fort satisfaite même si elle a dépensé environ 900 € pour 50 m² de surface traitée (N.D.L.R. : jusqu’aux toilettes, interrupteurs), soit environ 15 % en plus sur le budget entretien : « Je n’y vois que des avantages. Nous ne respirons plus les odeurs prégnantes et chimiques 24 h sur 24. On n’a plus des mains en peau de serpent à la fin de la semaine. On fait moins de lessives. Et surtout, nous sommes rassurées ainsi que notre clientèle. J’explique aux gens les principes de Liquid Guard®. J’ai déposé le certificat sur mon comptoir d’accueil ».

« J’aimerais, en développant cette branche d’activité, créer des emplois »

L’année prochaine, elle renouvellera l’opération même si le coronavirus 19 a disparu de la Terre : « Il restera les gastro-entérites, les grippes… », sourit-elle. Quant à Jérôme Codol, il espère étendre son carnet d’adresses aux équipementiers et professions médicales : « J’aimerais, en développant cette branche d’activité, créer des emplois ».

Source : www.estrepublicain.fr

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